

Groupe Collège de Paris
Par Eve MALONGA l LNC
(Bangui, le 16 Mars 2026 - LNC) Jean Laurent Sissa Magale, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique a reçu en audience la délégation du Groupe Collège Paris, sur les conseils de Nelly Guerendo, présidente de l’association des femmes dévouées, déterminées, l’Ambassadrice du Groupe Collège Paris, celle qui explique les raisons qui l’ont poussé à saisir cette opportunité pour que ce groupe soit effectif en Centrafrique : « J’ai vu que cette université a beaucoup d’opportunités et des atouts pour notre pays. Lors de leur passage à Libreville, j’ai été invitée pour participer à l’ouverture de leur Campus et j’étais vraiment impressionnée par le projet à travers les différents programmes. Je me suis rapprochée d’eux et j’ai fait un plaidoyer pour mon pays. Ils n’ont pas hésité par la suite de venir à Bangui explorer les pistes de cette installation prochaine ». Cette école est installée dans plusieurs pays d’Afrique et en France, quelle est-elle ? C'est une sorte d'université, une école en fait ! Cette nouvelle université le Collège de Paris est un regroupement d'établissements d'enseignement supérieur et d'organismes de formation professionnelle qui intervient dans divers domaines : digital, commercial, managériale, culturel, linguistique, etc. sur la digitalisation et l’intelligence artificielle. Les cours ne seront pas dictés mais envoyés par mail et quand les élèves viennent en classe, c’est en uniforme, pour pratiquer et le seul outil que l’école demande aux étudiants c’est leurs ordinateurs. Pour ceux qui viennent des familles défavorisées, l’université pourra étudier les possibilités d’offrir des ordinateurs. Présent aussi à Bangui, Jean Itou, Vice-président du Groupe Collège de Paris, promoteur de l’école supérieure française dans plusieurs pays se dit heureux d’être là : « Aujourd’hui, nous sommes très heureux d’être en Centrafrique pour amener des filières d’intelligence artificielle mais aussi du digital, de l’informatique. On pourra avoir de bons profils d’abord pour le marché centrafricain, mais aussi à l’extérieur. Nous avons trouvés des locaux au centre-ville. Nous allons lancer le recrutement très prochainement », annonce-t-il. D’après Jean Itou, les bacheliers peuvent faire un concours du génie en informatique et le génie du digital qui va se passer sur tout le territoire Centrafricain. Ceux qui ne peuvent pas venir à Bangui vont composer en ligne. « Donc, on va mettre en place une plateforme. L’idée est de donner des bourses d’études dans lesquelles on va détecter les bons cerveaux. Le test va se baser sur l’informatique. Le concours d’entrée aura lieu en mi-mai et après il y’aura une cérémonie de remise des prix ». De son côté, le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques revient sur cette rencontre : « C’est une opportunité pour le pays, parce qu’il va avoir des fenêtres qui permettent d’avoir une large ouverture de compétences. C’est l’occasion pour que nos étudiants puissent se confronter à l’excellence. Nous sommes en train de travailler pour pouvoir avoir une université régionale pour permettre aux enfants qui sont peut être au fond de la Centrafrique d’avoir la possibilité d’accéder à cela. S’ils ont eu le concours et n’ont pas les moyens, l’école dispose de cette possibilité de les accompagner. Dans la discussion, il est possible de mettre en place des projets pour avoir des formateurs en digital. Nous encourageons énormément la création de cette université ».
LNC
Date : 16 Mars 2026
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