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Mise au point du porte-parole, Albert Yaloké Mokpeme
Par Isidore M'BAYO l LNC
(Bangui le 18 Octobre 2026 l LNC) Par la voix de son porte-parole, Albert Yaloké Mokpeme, la Présidence de la République a réagi, Vendredi 16 Octobre 2026, à l’arrestation de quatre leaders de la société civile impliqués dans l’appel à une opération « ville morte » le 12 octobre dernier. Elle a mis en garde contre une éventuelle instrumentalisation de la désobéissance civile, dans un contexte sécuritaire jugé préoccupant. En effet,
Quentin Ngouando, Elysée Nguemale, Stève Bendo Deny et Barry Mardios ont été arrêtés au moment de cette mobilisation contre la hausse des prix des carburants. Ces arrestations ont suscité de vives réactions et relancé le débat sur la liberté d’expression et de la contestation citoyenne en République Centrafricaine.
Et Albert Yaloké Mokpeme parle de menaces auxquelles le pays est confronté dans sa partie nord, estimant que la situation impose d’éviter toute perturbation susceptible de fragiliser davantage la stabilité intérieure. Ce qui en passant, n'a rien à voir. Il défend même les méthodes brutales des forces de l'ordre et de sécurité, lors des contrôles d’identité, des fouilles et des auditions.
« Les forces de l’ordre travaillent sur les informations qu’elles reçoivent. Leur mission est de vérifier, d’auditionner et de sécuriser la population », a-t-il expliqué.
À propos des quatre personnes interpellées, Albert Yaloké Mokpeme dit qu’elles seraient entendues avant d’être libérées.
LNC
Date: 18 Octobre 2026
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